Dimanche 5 avril 2009
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La privatisation des services publics profite à l’usager
La privatisation des
services publics comme la distribution d'eau, la poste, ou les chemins de fer, s'est toujours traduite par une augmentation des coûts pour l'usager, une diminution du service, et une réduction
des investissements dans l'entretien des infrastructures.
Deux exemples parmi d'autres :
. dans les années 90, le FMI et la Banque Mondiale ont obligé les Philippines à privatiser la gestion de
l'eau. Au début, les prix ont baissé de 20%, une baisse utilisée par la propagande libérale pour démontrer l'utilité des privatisations. 10 ans plus
tard, le prix de l'eau a été multiplié par 5 ;
. par souci de rentabilité, afin de donner toujours plus de dividendes à leurs actionnaires, les compagnies
ferroviaires privées britanniques ont littéralement sacrifié leurs infrastructures. Résultat : une baisse de la qualité du service, provoquant retards ou fermetures de gares, et surtout
plusieurs accidents dont des déraillements.
* J’aime le libéralisme, le libéralisme m’aime
Par Stéphane Dalmasso
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Vendredi 3 avril 2009
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13:10
Le libéralisme, c'est plus de choix
et de meilleurs prix pour le consommateur
Officiellement et selon son propre dogme, le libéralisme ne pourrait fonctionner que s’il existe une concurrence suffisante de l’offre. Je dis bien « ne pourrait » car, dans les faits, il tend quasi naturellement vers la concentration et la
constitution de monopoles éliminant tout concurrence, réduisant le choix pour le consommateur et faisant monter les prix ou baisser la qualité (voire les deux).
* J’aime le libéralisme, le libéralisme m’aime
Par Stéphane Dalmasso
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Mercredi 1 avril 2009
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/04
/2009
11:47
« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les
banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. »
Thomas Jefferson - 1802
Par Laurence Sauvage - PG 62
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